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 Pitits dessins sans valeurs.

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Abel Kujaku
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MessageSujet: Pitits dessins sans valeurs.   Ven 24 Juin - 23:47

Donc voici quelque dessin que j'ai réalisé, d'après modèle, pour l'anniversaire de gens de ma famille ! mais bon, c'est déjà ça :

Primo, pour le fanatique de Pokémon



Ensuite, un autre, représentant Matt, de Golden Sun



Et enfin Kiara, de Golden Sun aussi, je crois que c'est celui que j'ai le mieux réussi

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Abel Kujaku
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MessageSujet: Re: Pitits dessins sans valeurs.   Sam 24 Sep - 23:28

Voilà, parce que je suis un vilain pas bô qui copie Meyou... Non, je plaisante. C'est le début de l'histoire de mon futur compte... Etant donné que je travaille sur plusieurs ordinateurs, je la stocke ici. Lisez si vous le souhaitez =) C'est l'histoire de Rin et de Len Sayomigi



Le début de l'histoire se déroula dans une ville, ordinairement très animée. Ordinairement parce qu'aujourd'hui, les habitants, au lieu de sortir pour vaquer à leurs occupations quotidiennes, restaient chez eux, emmitouflés dans tout un tas de vêtements épais, et près de la cheminée où des Pokémons Feu, seules sources de chaleur restante. Les amoureux se serraient les uns contre les autres, dans l'espoir de se communiquer de la chaleur, les clochards avaient trouvés refuge dans un restaurant, ouvert pour l'occasion.
A Safrania, en ce mois de décembre, ils mourraient de froid. Depuis près d'une semaine, il neigeait sans discontinuer, et avant-hier, sous le poids de la neige, les lignes électriques avaient cédées. Pour une ville qui fonctionnait uniquement à l'électricité, cela avait provoqué une véritable catastrophe. Le Train Magnétique était provisoirement hors d'usage, et tout les foyers n'avaient plus aucun moyen de fonctionner. La municipalité avaient néanmoins réussi, à l'aide des générateurs de secours, à diffuser un message. Fermeture exceptionnelle de toutes les boutiques en entreprises, chaque personne étaient placée en congé exceptionnel qui serait remboursé par la municipalité. Ils annoncèrent également qu'en cas d'absence prolongée, un ravitaillement serait mis en place pour que le minimum de personnes souffre de cette situation exceptionnelle.
Mais cependant, au milieu de cette hibernation qui couvrait la ville, une seule femme était en train de transpirer, dans une petite maison éclairée par quelques bougies. A côté d'elle, un homme se rongeait les sang, il avait peur. Sa femme était sur le point de réaliser le miracle humain, celui de donner la vie, et le docteur, à qui ils avaient envoyés un message attaché à une patte d'Etourvol, n'arrivait pas. Si cela continuait comme ça...elle risquait de mourir. Les routes étaient impraticables, ce qui faisait qu'il n'avait pas pu l'emmener à l'hôpital et...
Ce fut alors que le médecin, son manteau noir étant presque devenue blanc, franchit la porte péniblement. Pour réussir à venir jusqu'à cette maison, il n'avait pas eu d'autres choix que de chausser ses skis, et maintenant qu'il était ici, il aurait du mal à repartir. Mais à l'heure actuelle, la préoccupation de tout le monde était la femme, en train d'accoucher.

- « Monsieur, vous devez bien avoir un Pokémon maîtrisant une attaque Feu ici, non ? Je vous en prie, faites-moi bouillir de l'eau. Elle a perdu les eaux ? »

- « Oui, il a quelques minutes », répondit le mari terrifié. « Et les contractions s'accélèrent de plus en plus ! »

Le médecin pressa les épaules du mari, et lui dit de se calmer, avant de répéter, d'une voix douce, qu'il avait besoin d'eau bouillante. Puis il se dirigea vers la chambre à coucher, où un Camerupt s'évertuait à cracher un Lance-Flamme constant, afin de garder une température chaude dans la pièce. Aussitôt, il se mit au travail, donnant de brèves instructions à la future mère, et ayant fait sortir d'un Ball un Arcanin, à qui il confia la mission d'aider le Camerupt. Aussitôt après, deux Leveinards sortirent de leurs Ball. Pour que cette accouchement se passe bien, il ne pourrait pas œuvrer seul.

- « Sally, à l'aide de ton E-coque, prépare une boisson énergisante et fait la boire à Madame, » ordonna d'une voix tendue le médecin. « Et toi, aide-moi à faire sortir le bébé, je crois que je vois sa t... Oh nom de Dieu ! »

Alarmé par la voix du médecin, le mari arriva en courant, portant une bassine d'eau fumante, qu'il tendit en hâte à un des Leveinards, avant de se tourner, affolé, vers le médecin, qui avait plissé les yeux en signe d'extrême concentration. La femme poussait des gémissements de douleurs, et transpirait tout ce qu'elle pouvait. Son mari lui attrapa la main.

- « Quoi ? Qu'est ce qu'il y a ? », hurla presque le futur père, très nerveux. « Qu'est ce qu'il se passe ? »

- « Venez voir vous même... », lui répondit le médecin. Il désignait une forme indistincte, que l'on distinguait à peine. Cela était normal, mais ce qu'il l'était moins, c'est qu'en écarquillant les yeux, on pouvait voir qu'il n'y avait non pas une, mais...deux formes ? « Vous n'allez pas avoir qu'un enfant ! Votre femme porte des jumeaux ! »

Une contraction violente arracha un cri à celle qui était en train d'accoucher, reconcentrant le docteur sur le problème qu'il était en train de traiter en ce moment. Un cri de plus, et le, où plutôt les têtes apparurent distinctement, et un pli contracta le front du docteur. Ces enfants...étaient en train de se tenir mutuellement, leurs petits bras étaient serrés autour du cou de l'autre. « Ça...ça va pas me faciliter la tâche... »
Mais le médecin réussit, on ne sait comment, à faire sortir les bébés du corps de la mère sans dommages. L'accouchement fut éprouvant pour toutes les personnes qui se trouvaient là, mais finalement, après plus de dix heures, de douleur pour la mère, d'inquiétude pour le père, de travail acharné pour le médecin, les deux bébés furent déposés sur le ventre de leur génitrice, épuisée, mais heureuse. Le père, content lui aussi, serra la main de sa femme, et lui murmura « Comment les appellerons-nous ? », « Len, pour le garçon...? », « Oui, c'est un beau nom...Et que penses-tu de Rin ? »

Ainsi naquirent Rin et Len Sayomigi, dans les bras l'un de l'autre, en parfait jumeaux. Bien qu'ils soient respectivement une fille et un garçon, ils avaient néanmoins une ressemblance physique énorme aussi, durant les premières années de leurs vies, que ce soit au niveau du visage où de la taille. De plus, les deux enfants étaient très proches l'un de l'autre, ils faisaient systématiquement la même chose, leur parent leur lisaient à tous deux les mêmes livre, peu importe si c'était des livres pour filles où pour garçon, ils s'endormaient au même endroit, leurs parents ayant vite constatés que de cette manière ils dormaient bien, et avaient moins tendance à se réveiller au beau milieu de la nuit. L'âge infantile excluant la pudeur, les parents les lavaient dans le même petit bain, et cela ne gênait personne, les enfants étaient trop jeunes pour comprendre, et cela les enchantait d'avoir un partenaire de jeu dans l'eau. Quand au parent, ils se disaient que c'était probablement normal, pour tous les jumeaux d'être comme ça, qu'ils se différencieraient en grandissant.

Comme chez certains jumeaux, une espèce de « connexion » entre eux était effective, phénomène si cher au psychologues, et pourtant réputé comme « non prouvé ». Ils arrivaient parfois que les deux enfants se réveillent en hurlant au même moment, durant la nuit, chacun d'entre eux ayant fait le même cauchemar, où qu'ils semblent se comprendre sans même parler.
Ce fut cette connexion qui signa le début de leur malheur, car malheureusement pour eux, le phénomène en intéressait plus d'un, et une nuit, alors que les parents étaient endormis, une silhouette s'approcha des deux enfants, blottis l'un contre l'autre dans leur lit, dans leurs pyjamas Pikachu. Sans manifester le moindre doute, elle s'en empara, les calas dans ses bras, et sans réveiller ni les enfants, ni les parents, partit comme une ombre. Elle était entièrement vêtue de noir, la seule chose visible sur ses vêtements était le « R » rouge, sur son torse.
Len et Rin venaient de se faire enlever par la Team Rocket.

Lorsque Len se réveilla, il vit Rin, qui dormait paisiblement contre lui, mais en revanche, il ne reconnaissait pas le lieu où ils se trouvaient. Ils s'étaient endormis dans leur lit, l'un contre l'autre, dans leur chambre d'enfants, mais ils se réveillaient maintenant dans une pièce, toute blanche, avec des murs capitonnés. Le seul meuble de la pièce était le lit, où ils se trouvaient. Doucement, il secoua Rin, qui après avoir gémi, le fixa de ses grands yeux innocents. Les deux enfants n'avaient pas conscience d'être en danger, il s'assirent sur le bords du lit, main dans la main, attendant leurs parents, qui ne vinrent pas.
Cependant, la personne qui vint était une grande personne, comme ils en avaient déjà vus lorsque papa et maman invitaient du monde à la maison. Comme leurs parents leurs avaient appris, Rin et Len se levèrent, et saluèrent en disant d'une voix polie « Bonjour Monsieur ! ». Cependant, le monsieur en question ne réagit pas comme les gens qui venaient d'habitude. Eux, généralement ils leurs frottaient les cheveux en leur disant bonjour, où alors il les félicitait pour leur politesse. Mais le monsieur les regarda avec un air froid, et Rin se mit à pleurer. Len la serra contre lui, et elle s'arrêta, mais tremblait toujours.

- « Monsieur... », commença Len. « Vous avez vu Papa et Maman ? »

Toujours avec son air qui faisait frissonner les deux enfants, la grande personne fut prise d'un rire. Mais pas un rire rigolo, comme quand ils jouaient tous les deux. Non, un rire qui faisait peur, et le rire continuait de résonner face aux deux jumeaux qui tremblaient tous les deux maintenant.

- « Oubliez-les », lâcha l'homme en blouse blanche. « Vous les reverrez plus jamais, et à partir de maintenant, vous habitez ici. »
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Abel Kujaku
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MessageSujet: Re: Pitits dessins sans valeurs.   Mer 28 Sep - 18:06

Sur le coup, aucun des deux ne compris. Comment voulez-vous que des enfants comprennent qu’ils ne reverraient plus jamais leurs papas et leurs mamans ? C’était impossible à imaginer, aussi ni l’un ni l’autres ne comprirent ce que disais le monsieur au regard qui faisait peur.

-« Jamais…quand ? », dit d’une voix toute timide Rin, encore plus effrayée par la voix de l’homme que par le reste. « Ils vont venir nous chercher quand ? »

Il la regarda un instant, une moue pas contente sur le visage. Puis d’un coup, il la frappa, si fort qu’elle fut poussée vers le lit, où elle tomba. Puis elle se remit à pleurer, encore . Son frère, à côté d’elle, était paralysé par la peur. D’habitude, il aurait couru vers le monsieur, pour tenter de le taper, mais là, il avait trop peur. Beaucoup trop peur. Alors il pleura lui aussi, terrifié, et entendre sa sœur pleurer aussi ne fit que rendre la chose encore pire. Mais la voix méchante retentit de nouveau.« SILENCE ! ». C’était presque un cri.
Les jumeaux arrêtèrent net de pleurer. Ils avaient beaucoup trop peur pour ça.

-« Je préfère ça. », continua-t-il, de sa voix qui figeait les deux enfants. Et il poursuivit d’une voix plus douce. « Alors maintenant vous allez être très gentils, et vous allez me suivre. Je ne veux pas le moindre bruit. Sinon… Vous savez ce qui se passera. ».

La petite fille avait encore mal à sa joue. Ils hochèrent tous les deux vigoureusement la tête, et main dans la main, ils suivirent le monsieur à la blouse blanche dans une suite interminable de couloirs, tous touts blancs. Ils croisèrent plein de personnes, toutes habillées avec la même blouse que l’homme qu’ils suivaient. Certaines avaient l’air triste en les voyant, mais la plupart les regardaient… très bizarrement. Comme quand eux ils avaient un nouveau jouet. Len et Rin se serrèrent l’un contre l’autre. Ne pas faire de bruit. Surtout pas de bruit.
Ils arrivèrent dans une pièce, éclairée par une grande lampe au plafond. Au milieu, il y avait juste une grande cage de verre. Avant qu’il n’ait pas le temps de comprendre quoi que ce soit, ils furent poussés à l’intérieur de la cage de verre. Désespérément, Rin et Len rampèrent l’un vers l’autre, et se tinrent la main. A l’extérieur de la cage, ils voyaient tout un tas de personnes, avec leurs blouses blanches, qui semblaient très intéressés par eux. Ils faisaient peur. Le monsieur qui les avait amenés ici parlait, mais à cause du mur en verre, les jumeaux ne comprenaient pas ce qu’ils disaient. Mais à chaque fois qu’il parlait, les autres avec leurs crayons écrivaient sur des petits cahiers. Rin et Len n’arrivaient pas à comprendre pourquoi ils étaient là, pourquoi papa et maman étaient pas là, et qui était ce méchant monsieur.
Mais le pire restait à venir. Parce qu’à un moment, le monsieur ouvrit la porte, et les enfants entendirent un bout de ce qu’il disait :

-« …je vous le disait, cette expérience sera réellement passionnante. La relation qui existe entre jumeaux est fascinante à étudier. Nous allons voir avec cela… », dit-il d’une voix enjouée. Il sortit de sa poche une Ball, comme celles qu’ils avaient vues à la maison. Il la lança, et une grand oiseau tout vert en sortit. Rin, en le voyant, se serra contre son frère. Obnubilés par l’oiseau, ils n’écoutaient plus ce que son dresseur disait. Seul ces mots se marquèrent dans leurs tête. « …et à présent, nous allons constater le bien fondé de nous théories. Xatu, utilise Permugarde et Permuforce ! ».

Juste après cela, la porte se ferma, laissant les deux enfants morts de peurs, seuls avec l’oiseau bizarre, qui se mettait d’ailleurs à briller, d’une étrange lumière bleue. Avant que ça commence. Ils ne comprenaient pas ce qui leurs arrivait, et sentaient de manière encore plus forte que d’habitude la présence de leur jumeau. Avant que la douleur ne commence, et qu’ils crièrent. Quelques années plus tard, ils décriraient le phénomène ainsi, ils avaient l’impression qu’on arrachait leur esprit de leurs enveloppe corporelle, afin de le mélanger de manière extrêmement brutale avec celui de leur jumeau. Cette proximité beaucoup trop forte les faisait hurler de douleur, sauf qu’en plus ils ressentaient tout aussi intensément la souffrance de l’autre. De l’autre côté du mur, les scientifiques, passionnés, prenaient des notes sur le phénomène, sans même se préoccuper des larmes qui coulaient des yeux des enfants, qui ne s’arrêtaient pas de hurler.

Une demi-heure plus tard, le Xatu stoppa son attaque, après un signe de son dresseur. Le monsieur en blouse blanche revint dans la salle, et s’approcha de Rin et de Len, qui étaient par terre, sonnés. Il les souleva, pas comme Papa et Maman quand ils les prenaient dans leurs bras, mais les attrapa par le col de leur Pyjama, et les traîna jusqu’à leur chambre, où il les jeta sur le lit, avant de quitter la pièce. Rin et Len étaient sur le lit, immobiles, sonnés. La main de Len chercha celle de sa sœur, la trouva. Et serra.
Très fort.
Ils venaient d’avoir trois ans à cette époque.

Lorsqu’ils se réveillèrent, les deux enfants mirent quelques secondes à se rappeler où est ce qu’ils étaient. Ils auraient tant aimés que cela soit un cauchemar, et que Papa les réveille doucement, en leur secouant l’épaule pour leur dire que Maman était en train de leur préparer le petit déjeuner ! Ils auraient tant aimés retrouver leur chambre, avec tous leurs jouets, loin de tous ces méchants monsieurs ! Mais ils n’y eurent pas droit. Ils se trouvaient dans le même lieu qu’avant, dans cette pièce blanche qui leurs faisaient peur. Quelqu’un avait déposé un repas pour deux à côté de la porte. Len et Rin se demandaient s’ils devaient le manger, où si le monsieur les frapperait si jamais ils y touchaient. Mais l’appel de leur ventre fut plus fort que celui de leur raison, et ils s’approchèrent de ce qui était censé les nourrir. C’était une espèce de compote marron, un peu comme celle qu’ils mangeaient pour le dessert lorsque Papa et Maman leurs donnaient, mais elle faisait beaucoup moins envie. Elle avait une drôle de couleur, un peu marron, et sentait le bizarre.
Mais ils avaient trop faim, et même si ce ne fut pas bon, Rin et Len dévorèrent le repas d’une traite. Tant pis pour le goût, ils avaient trop faim. Une fois le repas englouti, ils retournèrent sur le lit, et s’allongèrent, main dans la main, comme d’habitude. Ils essayaient de comprendre ce qui leurs arrivaient. Ils savaient pas pourquoi Papa et Maman étaient pas là. Ils savaient pas qui étaient les monsieurs pas gentils avec eux. Ils avaient peur. Ils étaient triste. Ils se mirent à pleurer.

Lorsqu’un autre homme en blouse blanche vint les chercher, ils avaient les yeux rouges d’avoir pleurés longtemps, mais cela ne semblait pas le gêner. D’un ton qui leur faisait si peur qu’ils n’envisagèrent pas un instant de lui désobéir, il leur ordonna de le suivre, et les mena dans une autre pièce, pas la même que celle d’hier. Au milieu trônait deux sièges. Un « Assis. » prononcé froidement les fis s’asseoir. Ensuite seulement l’inconnu les attacha. Puis il les dévisagea tranquillement, un sourire effrayant aux lèvres.
« Vous serez les numéros deux », continua t’il doucement. « Les deux numéros un ont… pour ainsi dire eu un accident. ». Les jumeaux étaient maintenant morts de peur, devant le monsieur qui prenait tranquillement une longue aiguille de son sac. « Bon…par qui vais-je bien pouvoir commencer… ? Par cette jeune fille je pense. ». Il disait avec joie, une joie bizarre, et il s’approchait de Rin, une aiguille à la main.
Et ça commença, Rin se mit à crier de douleur, Len n’arrivait pas à bien voir sa sœur, même en tournant la tête. Cependant, il ne comprenait pas pourquoi, mais son épaule gauche lui faisait un peu mal, ça le piquait un peu, mais sur le moment, il s’en moquait. Seul comptait le fait que Rin était en train d’avoir mal et qu’il ne pouvait rien faire. Et le monsieur semblait apprécier les cris de la petite fille, parce qu’il souriait de plus belle, de ce sourire inquiétant, et n’hésitait pas à continuer.
Après, ce fut le tour de Len, qui se mit aussi à crier, tandis que Rin, presque évanouie sentait son épaule droite qui la piquait un peu. Après cela, le monsieur se redressa, visiblement satisfait, et regarda les deux enfants. Sur l’épaule droite de Len, ainsi que sur l’épaule gauche de Rin s’affichait un « 02 » en chiffres sanguinolents.
L’homme fut pris d’un rire.

- « A compter d’aujourd’hui, vous appartenez officiellement à la Team Rocket. », dit-il d’une voix douce. « Félicitations ! Vous êtes maintenant devenu des vrais cobayes ! »

Aucun des deux ne savait ce que voulait dire le mot cobaye, mais ils se doutaient que ce n’était pas quelque chose de très gentil. Ils furent remmenés, même si c’était plus traînés qu’autre chose, vers leur chambre, et une fois de plus jetés vers le lit.
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Abel Kujaku
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MessageSujet: Re: Pitits dessins sans valeurs.   Mer 5 Oct - 0:06

Ils tremblaient comme des feuilles. Jusqu’à ce que l’homme du premier jour viennent les chercher, quelques heures plus tard, et ça leur faisait encore plus peur que ce qu’ils venaient de vivre. Son regard faisait mille fois plus peur, était porteur de mille promesses de douleur pire que ce qu’ils venaient de vivre.
Et une fois de plus, il ordonna aux jumeaux à l’épaule rougie de les suivre, il les remmena dans la même salle que la veille, sans manifester la moindre gêne. Rin et Len étaient terrorisés, ils avaient peur qu’il leur arrive la même chose que la veille, mais ils furent soulagés lorsqu’ils entendirent :

- « Chantez, peu importe ce que c’est, je m’en fiche, mais chantez. », fit l’homme de sa voix effrayante.

Ils ne connaissaient que peu de chansons, aussi ils se consultèrent du regard, avant de commencer, d’une voix tremblotante, à chanter une vieille chanson, une des préférées de leurs mère. « C’était un robot crée par un scientifique dans la solitude… S’il était possible de le décrire, ce serait un miracle, un miracle… ». Pendant que de leurs voix maladroites, ils chantaient, le monsieur avait installé tout un tas d’appareils de mesures, et semblait prendre en notes tout un tas de choses, sous le regard presque fanatiques de ses disciples. Mais alors qu’à peine, ils commençaient à prendre confiance, il les interrompit en plein milieu, en les attrapant par le col, pour les jeter sans ménagement dans la pièce de verre.
Flash.
L’Oiseau vert.
Torture qui recommence.
Cri de douleur.

Lorsque d’un claquement de doigts, le scientifique fit stopper son Pokémon, il entra dans la salle, et les tira dehors, les laissant presque évanouis sur deux chaises. Avant de poursuivre, de sa voix froide, implacable, « Chantez. ». Len leva vers lui un regard vitreux, il n’arrivait pas à comprendre ce qu’il lui disait. « Quoi… ? ». La gifle fut instantanée, Len poussa un cri, et se tint la joue, tandis que de son côté, Rin faisait exactement la même chose, avec néanmoins moins d’intensité. « J’ai dit CHANTEZ ! ». Cette fois, ils comprirent, et d’une voix vide, ils recommencèrent. « « C’était un robot crée par un scientifique dans la solitude… ».
Le monsieur avait du mal à contenir son excitation, il paraissait enjoué, et prenait des notes de manière frénétique. « Voyez ! Nos théories étaient exactes ! Les différences de fréquence entre leurs de voix ont baissées de plusieurs dizaines de Hertz ! » « C’est formidable, professeur Takhojo ! Si cela continue comme ça alors, nous observerons bientôt les… »
Takhojo. Un simple nom, que Rin et Len, sonnés, eurent pourtant toutes les peines du monde à retenir, tant ils étaient secoués. Mais ce simple nom était le responsable de toutes les souffrances qu’ils avaient enduré depuis le moment où ils étaient arrivés ici.

Takhojo. Un nom simple, qu’ils apprirent à détester, au fur et à mesure que les jours s’écoulaient, tous identiques. Ils se réveillaient, et trouvaient l’espèce de compote qui sentait le bizarre devant la porte toujours fermé de l’endroit où ils dormaient. Ils se la partageaient, puis attendaient sur le lit qu’un des monsieurs en blouse blanche vienne les chercher, et les emmène dans une des salles, qu’ils finissaient par connaître.
Il y avait la salle avec les vitres transparentes, qu’ils aimaient le moins, parce que c’étaient là qu’ils avaient le plus mal, parce que c’était la salle de l’expérience avec l’Oiseau vert. Ensuite, il y avait la salle des sièges, c’était déjà un peu mieux, il y avait deux sièges attachés au sol, avec des espèces de cordes qui les empêchaient de bouger quand ils étaient dessus. Mais ils les mettaient pas tout le temps. Des fois, ils faisaient fermer les yeux à l’un, puis faisaient regarder une image à l’autre. Après, ils devaient faire comprendre à l’autre l’image sans parler, juste avec des petits geste du visage. Au début, ils y arrivaient pas mais au fur et à mesure, c’était mieux, et les scientifiques étaient très très content à chaque fois qu’ils réussissaient. Mais des fois, ils leurs mettaient des cordes, et là, ils savaient qu’ils allaient avoir mal. Des fois, ils recevaient des décharges électriques, qui piquaient fort, mais ils ne comprenaient pas toujours, parce que quand c’était Len qui recevait les décharges, c’était Rin qu’ils regardaient. Et des fois, elle avait mal, même si elle savait pas pourquoi. Mais ils faisaient l’inverse aussi, ils regardaient Len lorsque c’était Rin qui avait mal.
Et il y avait la dernière salle, c’était une espèce de bibliothèque. Deux fois par semaines, on les emmenait là-bas, où on leur apprenait à lire, à compter… Parce que les monsieurs voulaient « qu’ils aient un cerveau correctement développé afin que leurs expériences puissent être généralisés ensuite. », ils savaient pas ce que ça voulait dire, mais ça avait l’air important. Au moins, ça leur permettait d’apprendre à lire, et ces rares moments de détente, où ils ne risquaient pas de souffrir leurs faisaient un bien fou.

Une chose étrange fut que ce fut leur douleur qui leur permit d’avoir du répit. Alors qu’après une énième séance dans la cage de verre, Rin et Len s’effondraient une énième fois sur le sol dur de la salle d’expérience. Mais à la différence de d’habitude, ils n’arrivaient même plus à fixer leur attention sur quoi que ce soit, ils restaient juste par terre, le regard vide, malgré les interjections de Takhojo, qui leur ordonnait de se relever, pour continuer les expérimentations. Même les coups de pied qu’il leur flanquait ne parvenaient pas à les faire remuer. Ils subissaient tout simplement. Et pour la première fois, certains assistants s’opposèrent à leur supérieur, qui voulait leur administrer des décharges électriques pour les réveiller. « Mais enfin, vous voyez bien qu’ils sont à bout ! », et Takhojo de répondre « Les numéros 1 ont tenus bien plus longtemps que ça, je ne vois pas pourquoi ils tiendraient moins bien ! ». Mais les assistants, qui pour certains avaient pitié des enfants, n’en démordaient pas « Oui, et vous avez bien vu comment ça c’est fini ! Laissez-les donc se reposer un peu ! », mais le scientifique ne voulait pas lâcher prise. « Pas avant d’avoir des résultats. »
Ce fut alors qu’un assistant, un peu moins stupide, et surtout avec un air beaucoup plus psychopathe, susurra d’une voix mielleuse « Certes…Mais M.Sakaki, notre Boss, nous a bien prévenu. Ces sujets-ci seront les derniers que l’on aura l’occasion de tester. Il vaudrait mieux éviter de les… gâcher stupidement dirais-je. N’allons pas foutre en l’air nos résultats pour rien. »
Takhojo resta pensif un instant. Il semblait penser le pour et le contre.

- « C’est bon… », finit-il par cracher. « Balancez-les dans leurs chambres, je leur laisse la journée de demain pour se reposer. Les expérimentations reprendront après-demain. »

C’est ainsi qu’une fois toutes les deux semaines, les jumeaux avaient une journée de repos. Enfin…par repos, il faut comprendre qu’ils ne sortaient pas de leur chambre, et qu’ils ne voyaient personne de la journée, excepté ceux qui leur apportait le repas. Mais au moins, ça leur faisait une journée où ils étaient sûr de ne pas se prendre une décharge électrique où autre chose du même genre. Ils apprirent très vite à apprécier la tranquillité que cela leur apportait. Pendant une journée, ils pouvaient rester l’un avec l’autre, à parler, à faire des jeux d’enfants, sans que cela ne dérange personne. Sans que personne ne vienne les déranger.
Mais le reste du temps, les expériences reprenaient de plus belle, Takhojo se montrant encore plus forcené que d’habitude, comme s’il n’acceptait pas d’avoir laissé un peu de temps libre aux enfants. Et déjà, les premiers signes des expérimentations se faisaient sentir…

A trois ans, les enfants ont une conscience d’eux assez imparfaite, ils se reconnaissent dans le miroir, se regardent, mais n’ont pas une parfaite maîtrise de cette faculté. Alors lorsque cette fragile reconnaissance est attaquée régulièrement par des attaques Psy… Rin et Len commençaient à ne plus savoir où ils en étaient, ils commençaient à perdre leurs identités, à se confondre l’un avec l’autre. Lorsque l’on appelait Len, il arrivait que ce soit Rin qui réponde, et l’inverse se produisait aussi. Il arrivait même qu’ils perdent momentanément leur identité pour se prendre véritablement pour l’autre ! Et d’autres phénomènes, quoique plus rare, apparaissaient, même si leur fréquence augmentait. Lorsque Len recevait une baffe, il arrivait qu’il ne sente rien, et que ce soit Rin qui pousse un cri de douleur. Mais le plus souvent, c’étaient les deux qui avaient mal.
Ils avaient renoncés à comprendre le pourquoi de leur emprisonnement, à force…ils s’y étaient habitués, c’était entré dans la routine, dans ce qui devait être fait. C’était devenu « normal. » La vie de cobaye était presque devenue logique pour eux.
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Abel Kujaku
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MessageSujet: Re: Pitits dessins sans valeurs.   Dim 16 Oct - 14:52

Cette vie les emmena jusqu’à l’âge de cinq ans environ. Ils avaient oublié leur date de naissance, donc ils n’étaient pas capables de dire précisément l’âge qu’ils avaient. Ils apercevaient sur les rapports de Takhojo le nombre de jour depuis leur arrivée. Tout se passait comme s’ils n’avaient jamais eu de vie avant d’arriver dans cette pièce. Eux-mêmes commençaient à en douter. L’image de leurs parents s’effaçait de plus en plus de leur mémoire, quoiqu’il leur arrivait d’avoir des brusques flashbacks qui les ramenait plusieurs années en arrière, au milieu de leur famille qui les aimait. Et à chaque fois, ils essuyaient une cruelle désillusion, lorsqu’ils revenaient à la réalité, et que le visage flous de leurs parents s’effaçait pour celui, bien net, d’un scientifique au regard fou qui, s’il ne leur flanquait pas un choc électrique, portait déjà dans son regard mille promesses de souffrances.
Chaque fois que cela leur arrivait, ils se mettaient à pleurer le soir, sur leur éternel lit, blottis l’un contre l’autre. Mais c’était à Rin que cela portait le plus préjudice, elle, elle était un peu plus sensible que son frère, et lorsqu’ils avaient une de ces visions, elle ne pouvait s’empêcher, au fond d’elle, d’y croire.
Le retour à la réalité devenait ainsi beaucoup plus douloureux pour elle. Et ces choc émotionnels constant… finissaient par lui démolir le moral, et par voie de conséquence, celui de son frère avec.

Un jour, Takhojo entra d’un pas triomphant dans le laboratoire, portant sous son bras un carton carré. Rin et Len, qui, sans que l’on ne leur dise rien, étaient déjà allé s’asseoir par terre dans la cage de verre, par volonté d’éviter quelques coups de cruauté gratuite, frissonnèrent. Généralement, lorsqu’il affichait ce sourire, c’est qu’il avait eu une idée à la con, afin de les tester un peu plus. L’autre jour, il avait incisé légèrement la paupière de l’œil droit de Rin, troublant sa vue, dans le seul but de voir si Len avait les mêmes problèmes. Résultat, la blessure s’était infectée, et la petite avait failli perdre l’œil. De son côté, Len avait hurlé de douleur en se tenant l’œil droit, qui même s’il n’avait aucune trace de blessure, le faisait atrocement souffrir.
Le pire, c’est que ça avait rendu Takhojo content.
Alors lorsqu’ils virent le carton, et l’air complètement barge du scientifique, ils eurent peur. Très peur.
Surtout lorsqu’ils le virent fouiller dans ce carton avec ravissement, et en sortir quelque chose qui ressemblait à… un Œuf. Ses assistants le considérèrent avec un « Gné ? » clairement visible, mais, mis à part avec un regard de tueur qui les figea sur place, il ne réagit pas.
Il se contenta, sourire aux lèvres, de placer l’œuf dans une machine, qui afficha sur un écran une image, qui bougeait, mais que Rin et Len ne comprenaient pas.
- « Vous voyez ça ? », rugit Takhojo à ses assistants plus raides que des piquets. « C’est un embryon d’Evoli en début de formation !
- Mais…comment l’avez-vous obtenu ? », osa demander quelqu’un. « Les œufs d’Evolis sont très rares !
- Il ne manquera pas à un cadavre », lâcha le scientifique sur le même ton que s’il avait annoncé qu’il venait de s’acheter une paire de chaussures.

Ses assistants mirent quelques secondes à analyser ce qu’il venait de dire. Certains se figèrent d’effarement, d’autre eurent au contraire une moue admirative envers Takhojo, mais en tout cas, un silence absolu régnait dans la salle. Appréciant son petit effet, le chef actuel du département scientifique de la Team Rocket retira l’œuf de la machine, puis rejoignit le centre de la cage en verre, où il le déposa avec précaution. Après quoi il regarda les deux enfants, qui s’efforçaient de ne pas trembler afin de ne pas attiser sa colère, et dit d’une voix douce. « Vous n’avez pas intérêt à l’abîmer, sinon, je vous garantit que c’est vous que j’abîmerais. »

Après quoi, la torture commença, encore et toujours la même, et si l’on pouvait entraîner son corps à résister aux coups, entraîner un son esprit était une tâche impossible. Aussi peu importe le nombre de fois où le Xatu utilisait Permugarde où Permuforce sur eux, ils souffraient toujours autant. Leurs hurlements résonnaient dans la pièce de verre, en même temps que les ondes des attaques de Xatu, qui après les avoir touché, ricochait de partout.
Au milieu de tout ça, l’œuf d’Evoli avait commencé à réagir, et tressautait faiblement. Le plus curieux était que pour une fois, Takhojo ne regardait pas les jumeaux avec son air fanatique, mais ce qu’il observait était l’œuf, qui semblait le passionner bien plus que le reste.
Lorsqu’environ une heure après, il stoppa les attaques, il se rua dans la cage de verre, et pris l’œuf délicatement, comme s’il tenait un enfant qu’il adorait, et sans un regard pour les deux enfants à moitié morts qui respiraient à peine, il sortit de la cage, et retourna vers la machine, où il posa l’œuf délicatement.
- « Alors ? », aboya t’il a ses assistants. « Que voyez-vous ?
- C’est… difficile à dire… », commença l’un d’entre eux. « Je dirais…
- C’est évident, » dit celui qui avait empêché Takhojo de tuer les gamins à petit feu. « On voit clairement un début de trace de scission dans l’embryon. Doit-on en conclure que l’embryon est en train de se dupliquer ? »

Un regard illuminé dans les yeux, Takhojo se tourna vers l’assistant un peu plus brillant que les autres (où un peu moins demeuré), « Brillamment raisonné ! Vous savez tous qu’Evoli a une structure moléculaire fragile, ce qui explique qu’il peut se transformer en différents Pokémons en évoluant. Logiquement, je me suis dit qu’on pouvait supposer que cette structure moléculaire était encore plus instable lorsqu’il était encore à l’état d’embryon. Et donc en le soumettant à des rayonnements venant du corps de jumeaux… »
Takhojo débitait d’une traite son raisonnement, à une foule d’assistants qui buvaient littéralement ses paroles, d’une voix enjouée, presque enfantine tellement il s’éclatait à exposer ses connaissances.
Lorsqu’il en eut terminé, il contempla, content, ses assistants. L’un deux osa cependant dire « Et eux…qu’est ce que l’on en fait ? ». Il désignait Rin et Len, toujours par terre dans la salle, le regard vide, ils semblaient presque endormis.
Takhojo cilla, pendant quelques secondes, il semblait avoir oublié qui étaient les deux enfants par terre, puis il secoua la tête, et lâcha « Remettez-les dans leur chambre, on reprend dans deux heures. Sinon, l’embryon risque de se réunifier ».

La semaine qui suivit fut très éprouvante pour les jumeaux, Takhojo semblait ne vouloir leur accorder aucun répis, tant il était obnubilé par l’œuf, Rin et Len enchaînaient les séances dans la cage de verre, séances que le scientifique prolongeait au fur et à mesure. Mais au bout de la semaine, il finit par s’estimer satisfait, lorsqu’il vit remuer l’œuf, et qu’il était visiblement sur le point d’éclore. Et cela se produisit, une petite patte marron vint casser un bout de l’œuf, bientôt accompagnée par une deuxième, d’un autre côté. L’œuf se trémoussait dans tous les sens, mais finit par éclater, révélant, non pas un, mais deux petites créatures marrons toutes mignonne, qui regardaient d’un œil encore vierge le monde. Takhojo, tout fier, annonça « Messieurs, je vous présente les premiers Pokémons jumeaux de l’Histoire ! »

Ce fut le moment que choisirent les jumeaux pour s’effondrer sur le sol, et ne plus bouger. Takhojo, énervé qu’ils lui retirent son effet, les rejoignit dans la salle, souleva Rin pour lui administrer une féroce claque, avant de coller un coup de pied dans le ventre de Len. Ni l’un ni l’autre ne réagirent.
Rin et Len venaient de tomber dans un profond coma.
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Giovanni Sakaki
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MessageSujet: Re: Pitits dessins sans valeurs.   Mar 18 Oct - 22:48

Yeah !

Alors, de un, j'adore ta façon de décrire le quotidien des enfants, d'un point de vue omniscient, mais quelque fois interne aux ressentis des pauvres jumeaux. C'est juste... prenant. Triste. Horrible mais succulant à lire.
Et le caractère que t'as refourgué à Takhojo, nous fait prendre conscience à quel point Vidic n'est pas le pire enfoiré de la terre... et que j'engage vraiment les plus tarés... (n'est-ce pas, Garth)

En tous les cas, belle histoire, tu vas avoir de quoi faire un sacré bagage pour tes deux persos, j'ai hâte de les croiser IN rp les pauvres petits !


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Abel Kujaku
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MessageSujet: Re: Pitits dessins sans valeurs.   Jeu 20 Oct - 21:21

La période qu’ils passèrent dans le noir fut assez difficile à évaluer, parce que leurs souvenirs des dates étaient assez flous, seulement alimentés de temps en temps par un bref coup d’œil sur un des dossiers de Takhojo. De plus, de peur d’attiser la colère du Boss, le scientifique ainsi que ses assistants réussirent pendant plusieurs mois à camoufler l’affaire aux oreilles de Giovanni, cependant, le réseau d’informations de la Team Rocket n’était pas aussi réputé pour rien, aussi le dirigeant finit-il par l’apprendre.
Giovanni, après avoir attend un mois de plus, répugnant à perdre de l’argent inutilement, ordonna alors la mise à morts des jumeaux, qui ne se réveilleraient jamais selon lui. Il ne s’agissait même plus d’humains. Rin et Len appartenaient à la Team Rocket, et par là, lui appartenaient. Il pouvait décider de leur vie, ainsi que de leur mise à mort.
Cependant, Takhojo, à l’aide de manœuvre, de paroles douces, finit par le convaincre qu’il ne s’agissait que d’un incident mineur, qui serait bientôt réparé. « Ces jumeaux sont les premiers sujets que nous étudions qui ont résistés aussi bien aux tests. Leur connexion révèle de nouveaux points importants chaque jour. De plus, les Evolis jumeaux nous montrent bien que nous sommes sur la bonne voie. ».
Giovanni finit par se laisser fléchir, non sans avoir au préalable dit quelque phrase menaçante à Takhojo à propos du sort qui les attendait, lui et son équipe, s’il n’obtenaient pas des résultats…très bientôt. Cependant, Takhojo, par son mensonge, réduisit la menace. Giovanni pensait que les jumeaux étaient dans le coma depuis environ un mois alors que… cela faisait plus de six mois.

Un coma qui fut presque salvateur envers les jumeaux, paradoxe puisque c’était ce coma qui poussait Giovanni à vouloir les supprimer, mais au moins, pendant cette période, tous les électrochocs, les coups, les tortures mentales, tout cela était au moins stoppé. Leur corps avait fini par pousser un cri de protestation, et était entré en phase de repos, qu’il imposait à Takhojo et à ses sbires.
Pour la première fois, c’était Rin et Len qui dictaient leur rythme, même si c’était inconsciemment. Pour les ramener, les scientifiques tentèrent tout, ils injectaient des vitamines au corps, voir même leurs faisaient des massages ! Leurs actions étaient stupides, mais justifiées par le fait qu’ils avaient tous peur de se prendre une balle dans la peau s’ils ne réussissaient pas à ramener à Giovanni ses « précieux » cobayes. Certains, plus désespérés que d’autres, allèrent même jusqu’à mettre en place un soutien psychologique aux enfants, qui étaient pourtant inconscients la totalité du temps.

Finalement, ce fut l’assistant psychopathe qui, avec l’accord de Takhojo, réussit à les ramener dans le monde des vivants. Alors que tous ses confrères, par peur d’aggraver les choses, se contentaient de « méthodes douces », toutes aussi inutiles les unes que les autres. Cet assistant fit part de son énervement à son supérieur, ainsi que de la manière qui, selon lui, avait le plus de chances de sortir les jumeaux de leur coma.
Takhojo grogna « Et en cas d’échec ? ». D’une voix impassible, son meilleur assistant répondit « Ils meurent. Mais, de toute manière, je leur donne au maximum deux mois. Les perfusions les nourrissent, mais ne fonctionneront pas éternellement. Leurs corps s’affaiblissent petit à petit, à force d’être immobile. C’est une question de semaines, voire même de jours. »
Son supérieur partageait cet avis. C’est pourquoi qu’il ne manifesta pas la moindre surprise lorsque son assistant s’approcha des deux jumeaux, avec un…défibrillateur, qu’il régla sans le moindre état d’âme à la puissance maximum.
Les autres, un peu étonnés, ne comprirent pas de suite. Mais lorsqu’il appliqua l’appareil sur le torse de Len, et qu’il lui administra un féroce choc électrique, ce fut l’anarchie pendant quelques secondes, entre ceux qui pensaient mourir dans les prochaines secondes, et ceux qui voulaient étriper l’assistant pour ça.
Mais ils se figèrent net.
Rin venait de remuer une paupière… Dans sa tête résonnait la chanson préférée de sa mère.

S’il était possible de le décrire, ce serait un miracle, un miracle…


Encore une preuve du lien qui existaient entre les deux jumeaux, un lien tellement augmenté qu’en essayant de réveiller Len, l’assistant avait réveillé Rin. En suivant ce raisonnement, il appliqua l’appareil sur le corps de la petite fille qui était à peine réveillée, et lui administra un féroce choc électrique, qui la catapulta aussitôt dans une inconscience, après un cri de douleur. Mais au moins, l’objectif était atteint, Len se réveillait à son tour, et si Rin était inconsciente, elle n’était plus dans le coma.
Takhojo s’approcha du Len ensommeillé, lui pris son pouls, puis après avoir mis une petite tape sur le dos de son assistant favori, il fit la même chose avec Rin. S’estimant satisfait,
Takhojo se redressa, s’épousseta, et dit d’une voix calme « Parfait, on reprends les tests demain. »
Pas un ne songea à le contredire. Déjà parce que cela ne servirait à rien, ensuite parce que s’ils faisaient ça, il allait se venger sur les gamins dont dépendait leur survie.

La monotonie reprit, les jumeaux ne savaient absolument pas qu’ils étaient resté inconscient un an. Tout juste ils purent se rendre compte qu’ils avaient pris quelques centimètres, qu’ils avaient énormément de mal à se déplacer (manque d’entraînement oblige), et que leurs cheveux avaient énormément, mais alors énormément poussés. Cependant, il était impensable d’imaginer qu’ils avaient passés une année à dormir. Ils avaient maintenant un peu plus de six ans, et leur quotidien ne changeait toujours pas, si ce n’est qu’à leur pain quotidien, Takhojo avait en plus rajouté quelques expériences avec les Evolis jumeaux, histoire de voir leurs interactions, étant donné qu’ils étaient quand même à l’origine de leurs naissances, mais pour l’instant, il n’obtenait rien de probant.

Mais « l’incident », comme l’appelait Takhojo eu bien d’autres conséquences qu’un retard de travail d’un an. Non, alors que tous les rapports concernant la situation des jumeaux étaient jusqu’ici consignés sous la forme de dossiers papiers dans le laboratoire scientifique, un unique rapport fut rentré dans la base informatique de la Team Rocket, suite à cet incident. Il résumait brièvement les expériences menées sur les jumeaux, ainsi que « l’incident ». Il indiquait également le moyen de guérison utilisé, même si l’on ne pouvait pas vraiment parler de « guérison ».
L’informatique… Une excellente manière de traiter des informations efficacement, ainsi que de transmettre des dossiers. Mais il y avait néanmoins un problème, même s’il était minime dans le cas du réseau surprotégé de la Team Rocket. Quelqu’un avec beaucoup de temps, beaucoup de moyens, et beaucoup d’ingéniosité, pouvait réussir à y entrer par effraction. Et il y avait justement une personne qui répondait à ces critères.

C’est ainsi que, deux mois après le huitième anniversaire (non fêté, cela va de soi), de Rin et Len, un homme se présenta devant le bâtiment scientifique de la Team Rocket. Il pleuvait, donc le vigile ne l’aperçu que tardivement. Seuls choses qu’il arrivait à voir, un regard couleur acier qui semblait vouloir le figer sur place, et un nez démesuré.
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MessageSujet: Re: Pitits dessins sans valeurs.   Mar 8 Nov - 23:22

L’homme au long nez se planta devant le vigile, il portait un grand chapeau, qui faisait qu’il était difficile de voir les détails de son visage, excepté son nez. Sans même sourciller, il fusilla à moitié du regard le gardien, puis dit d’une voix froide « Instruction du Boss, je dois rentrer. »
Le vigile, légèrement effrayé à l’idée que quelqu’un qu’il ne connaissait pas savait où se trouvait l’entrée du laboratoire secret de la Team Rocket, quelqu’un qui n’était pas prévu dans le planning en plus.

- « Heu… sans mot je ne peux pas vous laisser rentrer. », balbutia le type, qui n’en menait franchement pas large. « Le Patron ne m’a pas préve…
- Dis donc, le caballo demaziado de las Alpas, je viens de te dire que c’était lui qui venait de m’envoyer, alors si tu tiens à ton boulot et à ta tête, tu la boucles et tu me laisses rentrer, Capice ? », répliqua du tac au l’inconnu. « Alors, la camionneta de hijo de Carapagos, laisses-moi entrer, okay ?
- Mais sans mot… », tenta vainement de répondre le gardien.
- « Mais on s’en bat les miches avec une paire de castagnettes de ton mot ! », rugit le type au long nez. « Déjà que vous avez failli foutre en l’air plus de quatre années de recherche, tu comprends pas que le Patron ait des doutes ? Il était à deux doigts de vous faire couper à tous un orteil, pour l’exemple ! Moi, je vous aurai fait castrer avec une cuillère à la place ! »

Au fur et à mesure que l’inconnu parlait, le vigile sentait sa peur augmenter, et à la fois son doute diminuer. L’homme en face de lui semblait être au courant de trop de choses pour ne pas être lié à la Team Rocket. En plus, il parlait avec familiarité des choix du Boss. Pour cela, il devait être un haut gradé dans l’organisation, un des proches de Giovanni. Alors si il refusait de le laisser entrer… Il allait morfler.

- « Alors…Puis-je au moins prendre votre nom ? », essaya le vigile, désespéré. Non, en fait, il aurait voulu pouvoir le dire, mais lorsqu’il croisa le regard de l’individu, qui lui promettait mille mort par hémorragie interne causée par une clé USB, il ferma sa gueule. Et c’était probablement préférable, car cela aurait gonflé le champion d’arène connu sous le nom de Meister Bootleg d’avoir à inventer une raison pour ne pas divulguer son identité. Où tout simplement pour inventer un faux nom.

Mais sans trop de difficultés, il se retrouva dans la place. Meister sortit de sa poche un plan, qu’il avait piraté sur le réseau informatique de la Team. D’après ce qu’il savait, la chambre des jumeaux était tout au fond. Précaution de Sécurité probablement. En attendant, s’ils voulaient avoir un système vraiment efficace, ils feraient bien d’engager de vrais gardiens, et non pas des types à la testostérone tellement inexistante qu’ils étaient à deux doigts de faire dans leur pantalon dès que l’on les malmenait un peu verbalement.
Bref, Meister se planqua derrière quelques piliers, joua des poings pour assommer un scientifique un peu ignorant et lui voler sa carte ainsi que sa blouse, le planqua dans un placard, et se mit à déambuler librement. De cette manière, même si quelqu’un le croisait, il semblait moins douteux, même si personne ne le connaissait. Et lorsque quelqu’un était douteux, il se retournait et le fusillait du regard, jusqu’à ce que cette personne croie qu’il était un ami de Takhojo, se sente bien seule, et se mette à observer avec attention ses lacets.

Meister soupira, et se remis à avancer. Il commençait à en avoir marre de tous ses murs blancs, et voulait sortir d’ici le plus vite possible. Par un coup de bol, il ne croisa pas Takhojo, qui lui aurait exigé des justificatifs de sa présence. Parce que oui, Takhojo connaissait le visage de Meister, Giovanni l’ayant transmis à quelque uns de ses généraux, dans le genre « Type à ramener au boss de toute urgence ».
Ainsi, il se retrouva sans trop de problèmes devant la chambre des gamins, qu’il ouvrit à l’aide de la carte magnétique volée. Et là, il découvrit les deux enfants, qui, ayant entendus des pas, s’étaient tout naturellement mit debout, se tenant comme toujours par la main, devant la porte, un léger tremblement faisant bouger leur visage. Ce qui horrifia Meister, ce fut leur regard vide. Pour eux, un nouveau scientifique était venu les chercher, il allait les emmener dans une salle, où ils allaient avoir mal. Point barre.

Et rien que ça donnait à Meister l’envie d’aller attraper Giovanni pour lui refaire le portrait version Vacilys. Pour qu’il ose faire ça, sans le moindre état d’âme à des enfants… Ouais, la prochaine fois qu’il le croiserait, pas de bonjour, pas de signe de la main. Non, il lui enfoncerait tout simplement son 44 dans les fesses, jusqu’à le décrocher de la douce surface terrestre, et plus probablement, de l’encastrer dans un arbre. Voir dans une armoire.
Mais bref, pour l’instant, il fallait qu’il s’occupe de ces enfants, qui sagement, attendaient qu’il les guide vers la salle de torture. Au lieu de quoi il dit « Meister Bootleg. Je suis venu vous chercher, pas de questions, ça attendra qu’on soit sorti. »
S’il s’attendait à de la stupéfaction, il en fut pour ses frais. Les jumeaux se contentèrent de lever un regard vitreux vers lui. Ils n’avaient pas compris. C’était tellement improbable qu’ils ne pouvaient même pas l’envisager. Ils vivaient leur routine de cobayes humains, sans même chercher de s’en détourner. Et voilà que cette opportunité leur était offerte, sur un plateau d’argent, servi par un bonhomme avec un gros nez.

Ils ne répondirent pas, se contentant de le regarder, paresseusement, leur regard oscillant entre le nez de l’homme, sa blouse, et son visage. Il avait une blouse. Donc c’était un monsieur qui faisait parti des scientifiques. Donc il était méchant. Mais pourtant il disait qu’il allait les faire sortir. Impossibilité.
Oui, ils étaient complètement paumés, et Meister, d’un naturel peu patient eh bien, perdit patience. C’est-à-dire qu’il attrapa Rin par la main (quitte à prendre par la main un gosse, autant choisir la plus mignonne *PAF*), et l’entraîna ainsi que Len qu’elle n’avait pas lâché à sa suite. Là, ça se corsait, il devait sortir du laboratoire en planquant les deux jumeaux, tous deux à l’Ouest, car cette fois, avec eux, il ne pourrait plus se faire passer pour un scientifique.
Et il s’y appliqua, longeant les murs, envoyant parfois Luxray faire une diversion, courant lorsque c’était nécessaire… Bref, de la furtivité pure et simple.
Sauf qu’à un moment, il entendit des scientifiques arriver, et cela des deux côtés. Il ne lui restait que deux possibilités. Foncer dans le tas, mais il préférer garder celle-ci pour la fin, et… se planquer dans la première porte venue.
Et les trois se retrouvèrent dans le bureau de Takhojo. Qui était là. Sa simple présence suffisant à figer sur place les deux jumeaux, il s’adressa à la seule personne qui n’était pas transformée en statue ici présente, à savoir Meister, tout en enfonçant tranquillement le signal d’alarme. « Monsieur Bootleg… Que faites-vous donc ici ? Surtout avec mes deux sujet d’expérience ? »

Il se croyait intouchable, comme la plupart des mégalomanes. Il pensait que rien ne pourrait lui arriver, qu’il avait l’avantage de la surprise. En tout cas, il n’avait absolument, mais carrément pas, prévu que Meister serait sur lui en deux bond pour lui coller une pêche d’anthologie, et ainsi le projeter contre son bureau, où il s’effondra comme une merde humaine, provoquant la chute de quelques dossiers. Meister, brusquement intéressé, s’en approcha, et en attrapa en particulier un, qui portait la mention « Projet des jumeau ». Il l’ouvrit, le lut à l’arrache, puis le fourra d’autorité dans les mains de Len, qui n’avait rien demandé. Ensuite seulement, il sursauta. Parce que le bureau sur lequel Takhojo était affalé…couinait.
Après un « Gné ? », évocateur, le type au long écarta d’un coup de pied le scientifique qui chouina et observa, les yeux ronds les deux Evolis qui trônaient sur le bureau, tout petits, tout mignons. Ah ouais, c’était marqué dans le rapport, les Evolis jumeaux.
Ni une ni deux, Meister les chopa et en colla un dans les bras de Rin, et l’autre dans ceux de Len, par-dessus le dossier. Ensuite seulement, il les entraîna dehors, explosant à coup de Luxray et Tengalice tous ceux qui se dressaient sur leur chemin, attirés par l’alarme.
Le pire, c’est qu’il y arriva, les scientifiques ayant trop révisés, et pas assez entraînés leur misérables Magnetis.

Une fois qu’ils furent dehors, il pauma leurs poursuivants dans la ville, entraînant derrière lui deux gamins dans un état proche de deux zombis. Mais finalement il en eut marre, et leur offrit deux barres de chocolat, qu’il acheta dans une épicerie, pour leur donner un coup de fouet. Sauf qu’il n’avait pas prévu qu’ils contemplent longuement la barre, avec attention, jusqu’à ce que Len demande « Ça sert à quoi ? »
Oh pu…rée.

La suite ne mérite pas énormément d’attention. Meister le preux emmena les deux enfants dans son carrosse, autrement dit dans une bagnole, jusqu’à chez eux. Il avait piraté le site de la police pour voir toutes les disparitions d’enfants afin de trouver celle qui correspondait le mieux. Puis il avait méticuleusement effacé tous les doutes. Quelques heures plus tard, il s’arrêtait, pas loin de Safrania. Devant les trois personnes se dressait une maison. Celles de leurs parents. Meister les laissa devant le portail.
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